Résultats des élections professionnelles dans l’Académie de Paris

dimanche 9 décembre 2018
par  Sud éducation Paris
popularité : 3%

Sud progresse légèrement dans l’Académie de Paris.

Sud éducation Paris continuera d’être présent pour porter une autre voix face à la hiérarchie :

- en comité technique académique (1 siège) ;
- en commission paritaire des instituteurs-trices et des professeur-es des écoles (1 siège) ;
- en commission paritaire des professeur-es certifié-es (2 sièges) ;
- en commission paritaire des AED et des AESH (3 sièges) ;
- en comité technique de la Région Île-de-France (1 siège) ;
- en comité technique d’établissement de l’université Panthéon-Sorbonne (1 siège) ;
- en commission consultative des agents non-titulaires de catégorie A de l’université Panthéon-Sorbonne (1 siège)
- au comité technique de l’Observatoire de Paris (1 siège)
- au CNAM (2 sièges).

Au niveau national, la fédération Sud éducation ne récupère pas son siège au comité technique ministériel mais conserve son siège en commission paritaire nationale des professeur-es certifié-es.

Dans l’enseignement supérieur, la fédération Sud éducation conserve son siège au comité technique ministériel et au comité technique des universités.

Résultats détaillés

Merci à toutes celles et ceux qui ont voté pour Sud éducation… et maintenant place aux luttes !


Déclaration liminaire de Sud éducation Paris, lue lors du dépouillement le jeudi 6 décembre au rectorat de Paris

La première journée a été un fiasco. À l’ouverture du scrutin, les personnels ne pouvaient pas voter, ou avec des difficultés très importantes ; les logos ne s’affichaient pas, les électeurs/trices étaient déconnecté-e-s.

Des messages d’erreur de tous types apparaissaient à différents moments de la connexion : en français parfois souvent en anglais avec parfois d’erreur est en français avec parfois des affichages qui pouvaient légitimement inquiétés les collègues : <page>
Parfois après chaque vote il y avait déconnexion.

En résumé, lors de l’ouverture du scrutin ce jeudi 29 nov à 10:00, les représentant-e-s SUD éducation ont pu constater que dans certaines académies aucun personnel n’était en mesure de voter, dans d’autres académies, certains personnels ont pu voter à certains scrutins, sans que tous les logos des syndicats ne soient visibles. Ailleurs, très nombreuses impossibilités d’accéder aux espaces de vote étaient constatées.

Le scrutin a été suspendu deux fois pour maintenance suite aux graves dysfonctionnements. Les signes avant-coureurs étaient nombreux, mais le ministère a balayé d’un revers de main les critiques formulées. Néanmoins l’administration elle-même a dû convenir de la gravité des problèmes rencontrés et a suspendu le vote deux fois. Pire le lundi 3 décembre, Edouard Geffray, Directeur général des ressources humaines a indiqué que si on rencontrait des difficultés d’affichage, il fallait changer de navigateur !, signe que des problèmes persistaient.

Enfin , nous déplorons la situation que les plus précaires d’entre nous aient eu parfois de grandes difficultés à récupérer leur numen parfois sans succès de même que la notice de vote avec leur code électeur. Ils ou elles n’on pas pu voter.

Le Ministère n’a pas pris au sérieux l’élection des représentant-es aux commissions paritaires en maintenant la procédure du vote électronique et en confiant cette mission à une société privée qui a échoué à assurer le vote dans des conditions de sérénité et de fiabilité. Un nombre non négligeable de personnels n’a pas souhaité voté de peur de perdre de nombreuses heures précieuses dans leur emploi du temps.

Rappelons-nous que lorsque le vote se faisait à l’urne, le taux de participation avoisinait les 60%.

Alors que l’administration a disposé de quatre années pour revoir sa copie, la solution de vote confiée à un prestataire privé, la société Voxaly, pour un montant de plusieurs millions d’euros, est manifestement sous-dimensionnée et mal développée. A Sud éducation nous déplorons cette situation.

L’enjeu des élections est important pour les personnels de l’Éducation nationale : le gouvernement attaque le statut de fonctionnaire, il supprime massivement des postes dans l’éducation. Dans le premier degré, il impose aussi des évaluations qui ont en mis les élèves en échec, même la mise en place des CP 100% réussite en limitant la liberté pédagogique des collègues.
Enfin au moment où nous nous réunissons une nouvelle journée de blocage de lycées a eu lieu aujourd’hui.

Encore une fois, nos élèves à Paris, en ile de France et en région ont été ciblés par la répression alors qu’ils revendiquent la suppression de la réforme du lycée et de Parcoursup.

Quelque soit le résultat de ces élections nous continuerons à lutter avec les personnels pour que l’école demeure un lieu de construction d’un savoir qui permette à chacune et chacun, élève et personnels de s’investir socialement et de vivre dans des conditions dignes.


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