Ensemble contre la précarité !

mardi 7 novembre 2006
par  sud75
popularité : 8%

AG des précaires de l’Education Nationale,
jeudi 23 novembre à 18h

Bourse du travail (annexe), 67 rue de Turbigo, Paris 3e
Métro Arts et Métiers ou République

La précarité se généralise et s’installe durablement. Dans l’Education Nationale notamment, où elle touche pas moins de 20% des personnels : Contrats d’Avenir, Contrats d’Aide à l’Emploi, CDD 10 mois, Maîtres Auxiliaires, vacataires, Assistants d’Education, Emplois Vie Scolaire... Les postes d’ouvriers, de techniciens, d’administratifs et de surveillants sont supprimés au profit de la multiplication des embauches précaires en CDD de très courte durée (souvent 6 mois) et qui ne sont renouvelables que 2 ou 3 fois. Non seulement ces emplois contractuels ne compensent pas les heures perdues du fait des suppressions de postes de ces dernières années, mais ils aggravent les conditions de vie et de travail de tous. Vivant sous la menace permanente du non renouvellement de leur contrat, les précaires de l’EN sont condamnés à vivre avec des salaires de misère, en fonction du quota d’heures dont on leur fait l’aumône.

La situation ne cesse de se dégrader, aujourd’hui en région parisienne, des assistants d’éducation et des emplois vie scolaire n’ont toujours pas reçu leur salaire de septembre ! Chaque année le même cercle vicieux recommence, que l’on soit en renouvellement de contrat ou nouvellement embauchés, il faut attendre jusqu’à deux mois pour être payés pour le service effectué.

Le recrutement par les chefs d’établissement, les droits en matière de santé hyper restrictifs, l’incertitude permanente, l’individualisation des droits, sont des obstacles quotidiens. Cette précarisation en continu ne doit pas empêcher de nous unir pour acquérir des droits.

La logique des gouvernants est simple : plus les contrats sont précaires, plus nous sommes soumis à la peur et donc muets face à la casse de nos droits. Aujourd’hui il est temps de renverser cette tendance et de faire enfin respecter ceux qui subsistent et d’en conquérir de nouveaux.

Nous revendiquons la titularisation de tous
sans condition de concours ni de nationalité.

A SUD Education, nous pensons que seule une véritable mobilisation permettra de gagner de nouveaux droits et nous mettons le syndicat au service de cette lutte.

Venez nombreux à l’assemblée générale du 23 novembre, pour échanger et débattre ensemble des actions à mener.


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