Communiqué de presse

SUD éducation Paris et Versailles, la CNT Education Paris, Versailles et Créteil tiennent à se dissocier de la logique démobilisatrice de l’intersyndicale
mercredi 17 janvier 2007
par  sud75
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La réponse syndicale, depuis le 18 décembre, n’est pas à la hauteur des attaques portées par le gouvernement. Les différentes intersyndicales n’ont plus appelé depuis à la grève pour imposer le retrait des décrets de Robien et faire reculer le gouvernement. Temporisation et lettre au premier ministre plus le projet d’une journée de grève à la veille des vacances de février permettent au gouvernement d’installer sa politique sans rencontrer de réelle opposition.

Seul un mouvement de grève massif peut faire reculer le gouvernement. D’ailleurs l’assemblée générale des établissements du 93 réunie le 16 janvier appelle à une grève à partir du 25 / 01.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Estimant que l’heure est à la mobilisation la plus large SUD éducation Paris et Versailles, la CNT Education Paris, Versailles et Créteil tiennent à se dissocier de la logique démobilisatrice de l’intersyndicale, qui fut constituée pour s’opposer aux projets de décrets de Robien de modification des statuts de 50 et qui depuis la journée du 18 décembre refuse d’appeler les personnels à la grève. Les atermoiements servent le ministre qui en profite pour publier ses décrets.

Il faut en finir avec les journées de grève sans lendemains et les logiques démobilisatrices. Seule une grève massive et reconductible jusqu’au retrait des décrets de Robien peut faire reculer le gouvernement. D’ailleurs l’assemblée générale des établissements du 93 réunie le 16 janvier appelle à une grève à partir du 25 / 01.

La politique constante de ces dernières années qui vise à imposer un allongement et une aggravation du temps et des conditions de travail à l’ensemble du monde salarié, touche aujourd’hui les enseignants qui se voient confrontés à la détérioration de leurs conditions de travail et de vie : éclatement des services, renforcement des hiérarchies, multiplication des tâches, allongement des temps de présence, de travail, de transport (enseignants nommés sur trois établissements...).

Ces décrets s’intègrent à la politique de casse du service public d’éducation en précarisant l’ensemble des métiers et en s’articulant avec le développement des emplois précaires et la contractualisation. D’autres services publics en ont déjà fait l’expérience au dépend des couches les moins favorisées de la population.

A Paris, le 17/01/01


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Communiqué de presse
Communiqué de presse
Appel de l'AG des établissements du 93
Appel de l'AG des établissements du 93

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